Real Madrid, une victoire pour lancer la saison

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Salut à tous, aujourd’hui c’est un choc d’Espagnols en Supercoupe d’Europe que l’on vous propose, et c’est moi Superpaf qui m’y colle ! Bon je vous l’avoue, pour premier match de la saison officiel qui réunit deux équipes Espagnols, je suis un peu ému, a la limite en transe, car je suis un romantique, mais j’espère qu’on va avoir droit à un vrai film de boule ce soir ! Dans une orgie générale, Le Mulot Des Surfaces, qui se la joue en producteur de films porno, vous résume la Supercoupe d’Europe.

Alors, Zinedine Zidane contre Jorge Sampaoli, j’adore Sampaoli, un putain de bon entraîneur, l’un des nombreux fils spirituels de Bielsa. Il fallait bien cela pour remplacer Unai Émery, autre rejeton spirituel d’El Loco ! En face de lui, un autre fils spirituel, mais plutôt du maître du pragmatisme, Carlo « sourcille  » Ancelotti, Zizou, on l’attend au tournant cette année, et avec autre chose qu’un parcours d’Europa League ! Le Real fait face à l’absence de beaucoup de ses cadres, mais face à lui, il y a une équipe en reconstruction après les départs de plusieurs de ses titulaires indiscutables, le match s’annonce équilibré. On jette un rapide coup d’œil aux compositions des équipes :

Real Madrid :

Casilla, Carvajal, Ramos, Varane, Marcelo; Casemiro, Kovacic, Isco, Asensio, Morata, Vazquez.

Séville :

Rico, Mariano, Pareja, Carriço, Kolodziejczak, N’Zonzi, Iborra, Kiyotake, Vitolo, Vazquez, Vietto.

Le chef-d’oeuvre de Marco Ascencio ! 

Un premier point, Sampaoli commence par une défense à trois, on le sait, avec le Chili, c’était pareil ! Seulement, face à lui, le Real joue avec une ligne d’attaque de trois, en conséquence, le pressing très haut de Zidane exercé sur les trois défenseurs par les trois attaquants bouscule la relance de Séville. Les dix premières minutes sont très intenses dans la conquête du ballon. Jorge Sampaoli se rend compte que son plan ne fonctionne pas, et décide de ne pas faire son Luis Enrique, donc, il change tout ! Il revient à une défense à 4, avec deux vrais arrières qui font l’essuie-glace. Le match s’équilibre, dès lors, c’est une vraie bataille de possession, remportée par Séville jusqu’à présent. Le Real récupère bien trop bas le ballon, et n’arrive pas à s’en servir. Cependant, le Real, c’est le Real, et ce qui frappe avec cette équipe, c’est la qualité de ses individualités.

Marco Asensio récupère une balle à 25 mètres, et bazarde une frappe imparable, 1 à 0 pour les Madrilènes sur ce chef-d’oeuvre ! En bon pragmatique, Zidane décide de verrouiller et de jouer en contre, Séville garde la balle, mais n’arrive pas à s’approcher des cages de Casilla. Cependant, l’ancien sélectionneur du Chili quadrille parfaitement le terrain, et la possession se fait plus intense dans les 25 derniers mètres, et finalement récompensé par un but de Vazquez peu avant la fin de la première mi-temps, c’est la pause, et le spectacle est au rendez-vous. Malgré tout, l’absence des flèches Ronaldo et Bale pèse dans le jeu plus direct du Real. Du côté Sampaoli, l’Argentin a déjà marqué sa patte, même si la possession se fait trop stérile à notre goût !

Au retour des vestiaires, on note l’entrée d’Adil Rami à la place de Cariço 5 minutes après l’entame du match, une blessure sûrement. Finalement, le film de boule se transforme en flirt de collégien, vu que Séville monopolise la balle et le Real est sans idée de jeu. Cependant, la défense madrilène tient le choc, sauf que Sergio Ramos, comme à son habitude, décide de se la jouer en mode « défenseur le plus débile du monde « , et offre un pénalty pour Konoplyenka ! L’Ukrainien ne se prive pas de le transformer, et à partir de là, l’entraîneur sévillan sort la machine à passe, c’est limite un viol collectif auquel on assiste. Pendant une bonne demi-heure de jeu, le Real ne voit pas le ballon, mais un viol, c’est seulement avec pénétration y parait, et Séville bande mou ! Ce dont on a assisté à maintes reprises arrive, Sergio Ramos fusille Rico d’une tête rageuse à la 93 minute !

Une victoire dans les prolongations !

Frustrant pour Séville qui ne méritait peut-être pas cela tant le Real, on le rappelle priver en grande partie de ses titulaires, ne voyait pas le jour, mais la marque des grands clubs, c’est de toujours se battre jusqu’à la fin. Du coup, la prolongation se profile, seulement, la formation de Jorge Sampaoli, en plus d’être torché physiquement, voit Kolodziejczak, oui, j’ai fait un copié – coller, se faire exclure. Le match semble plié, mais comme le Real adore attendre la dernière minute pour marquer, ben Carvajal s’exécute. Son slalom terminé par un extérieur du pied, face à des zombies il faut le dire, vient achever les Sévillans trop rincés pour faire quoi que ce soit.

Bon alors, que dire, et bien on a envie de déclarer que Zidane a encore de la chatte, mais face à l’absence de plusieurs de ses joueurs, on va dire qu’il a géré son match, notamment ses temps faibles. Défensivement, c’est costaud, et les quelques sorties de balle rapide été excellente côté madrilène. Pour Séville, en pleine reconstruction, cela peut être un coup au moral, mais il n’y a pas de motif à s’inquiéter, car dans le jeu, c’était excellent. La dernière demi-heure en matière de maîtrise est vraiment une base sur laquelle le coach argentin doit compter.

Bref, on finit avec les remarques à con concernant le match, tout le monde s’en fout, mais nous les trouve marrantes !

– Asensio, sa frappe, même Greg il l’a sorti pas.
– N’Zonzi, c’est le genre de mec à te couper la croissance en posant son chibre sur ta tête, bluffant !
– Sampaoli et Zidane, duel de chauve. Le Français l’emporte cette fois-ci, mais Jorge aura sa revanche.
-« Kyotake, qui est plus au taquet… » Omar Da Fonseca, Génie des calembours.
– Modric a raté une passe en profondeur, eh oui, même lui était en vacances avant le match.
– Casemiro, parfait dans le rôle de Pepe et de ses simulations de petite pute, nominé pour un Oscar !
– Marcelo qui ne dédouble pas du match, et Carvajal qui fait une percée Maradonesque, le monde à l’envers !
– Morata a enfin compris comment on fait un contrôle, et il est bon, le con !
– Lucas Vasquez, toujours aussi virevoltant, Bale peut recommencer à galoper comme un cheval, parce qu’il va falloir qu’il se sorte les doigts.
– Et enfin, magnifique entrée d’Adil Rami, qui s’est même permis de dribbler dans sa moitié de terrain face au pressing adverse, méconnaissable.

Voilà, les amis, on se retrouve prochainement, pour la Supercoupe d’Espagne, qui s’annonce plus orgasmique que ce match déjà bien jouissif, coutumier du championnat Espagnol. N’hésitez pas continuer de Liker La Page Du Site, on compte sur vous, merci à tous !

 

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