Real Madrid, Sergio Ramos, le plus dur commence

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Bonjour les amis, on se retrouve avec le choc entre Espagne et la Croatie pour savoir qui sera le leader de la poule D, j’espère que vous êtes motivé pour du joga bonito ! Ce match est plein d’incertitude, pourtant, on était sûr d’avoir du spectacle ce soir-là Bordeaux ! Un petit récapitulatif du groupe s’impose, l’Espagne, forte de ses deux victoires précédentes compte 6 points, la Croatie de Rakitic 4 points, à cause du match nul face aux Tchèques. Un nul ou une victoire pour l’Espagne, et c’est la première place, une victoire des Croates et c’est l’enfer pour la Roja. Le Mulot Des Surfaces, dans une zenitude gargantuesque, vous résume cela en toute tranquillité !

Bien plus que les trois points !

On le disait sur le site dans nos articles précédents, ce match était totalement indécis, et Le Mulot Des Surfaces a souvent raison quand il parle ! L’Espagne n’est tombée que sur des équipes défensives, et a donc pu poser son jeu calmement. La Croatie impressionne par sa qualité collective et sa solidité dans toutes les lignes, mais sans Luka Modric cela peut être différent ! C’est avec beaucoup d’impatience que l’on voulait voir ce match dans une opposition avec deux styles similaires, on laisse donc la place au jeu et aux surprises !

La bataille commence, la Croatie se montre assez ambitieuse, avec un pressing relativement haut sur les défenseurs adverses, les Espagnols s’efforcent de jouer au sol, sauf en cas de nécessité ponctuée par les dégagements de David De Gea. On peut s’attendre à une grosse intensité, jusqu’à ce que David Silva, à la 7e minute, après une remontée de balle rapide bien aidée par les trous laissés par les Croates, crochète sur la droite et illumine le match d’une ouverture fabuleuse pour un Fabregas qui attaque l’espace. Cesc remise en retrait pour un Morata opportuniste, qui n’a plus qu’à pousser le ballon au fond, 1 à 0 le ton est donné pour cette rencontre !

La Croatie est sonnée, la Roja confisque le cuir, les attaques placées s’enchaînent, et Jordi Alba est partout, même parfois en position de numéro 9, cependant, cela n’empêche pas quelques frayeurs du côté des Spanish Boys. David De Gea et Sergio Ramos ont quelques difficultés d’ordre technique avec leurs pieds, et manque de se faire surprendre sur les rares occasions adverses de cette première mi-temps. Alvaro Morata a toujours du mal avec ses contrôles, et loupe un face à face avec le gardien qui aurait pu avoir son importance. En effet juste avant la mi-temps, grâce à un magnifique travail de Perisic sur le côté gauche se terminant par un centre, Kalinic reprend victorieusement et catapulte le ballon dans la cage de De Gea d’une talonnade acrobatique, juste avant la mi-temps, c’est peut-être le tournant du match, mais la Croatie ce n’est pas la Turquie.

Au retour des vestiaires, on se demande comment vont réagir les deux équipes. La Croatie décide d’attendre patiemment sa chance, en profitant des espaces que laisse la Roja, et l’Espagne fait tourner, sans grandes convictions, à l’image d’Iniesta absent de la rencontre ! La Roja décide de se la jouer conservatrice, en défendant dans son style, garder le ballon. Malgré tout, David Silva parvient à se faire bousculer dans les 6 mètres suffisamment pour que l’arbitre accorde un penalty. La Croatie est furax, car estimant qu’une faute dans la surface des Espagnols n’a pas été sifflés juste avant cette action pouvant accorder là aussi un penalty, s’en remet à Subasic. Sergio Ramos se présente, se recoiffe, bombe le torse, et se chie comme un débutant avec une prostituée ! Le portier adverse détourne, les hommes de Del Bosque perdent totalement la maîtrise du match, et galvanisée par ce coup du sort, Perisic part en contre, s’infiltre dans la surface, et trompe un De Gea qui a eu comme bonne idée de laisser 10 mètres d’espace entre lui et son poteau, une véritable dramaturgie.

Les efforts seront vains, l’Espagne va se taper l’Italie en 8 ème, et si par le plus grand des hasards, se qualifie, sûrement l’Allemagne en quart, nous on en salive d’avance, les Espagnols un peu moins. Que peut-on dire du match, que cette nouvelle débâcle ne pourra cette fois-ci, être imputée ni à Xavi, ni à Piqué, comme lors de la coupe du monde 2014, mais cette fois-ci à son gardien, et surtout, à Sergio Ramos, coupable d’avoir lâché son marquage sur le premier but, le capitaine saborde son équipage en se permettant de prendre de haut son adversaire sur le penalty, sinon la Turquie termine troisième de la poule, mais tout le monde s’en branle, tellement c’est passé inaperçu ! On se retrouve très vite avec l’Espagne, contre la bande à Buffon, et pour ne pas vous le cacher, Le Mulot Des Surfaces a hâte d’y être ! Vous pouvez continuer de Liker La Page Facebook Du Site, on approche la barre fatidique de 1300 Fans, une vraie réussite pour nous et ce grâce à vous !

 

Crédits photosparisteam.fr

 

 

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