Euro 2016, l’Espagne en roue libre

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Salut à tous, Superpaf, pour vous servir, futur ancien rédacteur du site, présent lors de ses débuts de vie, je reprends du service pour vous parler foot, et spécialement Espagnol. Fan du beau jeu, avec moi, il n’y aura pas de statistiques, d’anecdotes à la con, et autres dérives journalistiques que je vomis allègrement. Le Mulot Des Surfaces, dans une grâce pas possible, en finit avec ces présentations pour laisser la place à jeu !

L’Espagne, 6 sur 6 !

Petit tour rapidos du groupe D, les Croates et les Espagnols sont à 3 points chacun, les Tchèques et les Turcs, aucun. Si la Croatie gagne contre les Tchèques, qualification assurée, idem pour les tapas boys contre les potes d’Arda Turan. Petite place pour Croatie vs République Tchèque, un vrai bon match, avec la part belle aux esthètes Modric – Rakitic. Impressionnant dans la maîtrise du ballon et de la création, et menant de 2 buts à 0, il a fallu que Modric se blesse, que les Tchèques poussent pour revenir à 2-1, qu’un supporteur s’amuse à balancer des bombes agricoles sur les stadiers entraînant l’arrêt temporaire du match, et d’une stupide faute de mains dans la surface provoquant un penalty pour que la bande à Petr Cech revienne à égalité. Suspense, technique, vista, et bons gros débiles dans les gradins pour un match haletant.

Côte Spanish, beau jeu au programme face à des Turcs qui sortent d’un match frustrant contre les Croates. Donc, pour la rencontre du soir, l’Espagne a contrôlé le match dès l’ouverture du score à la 35 ème minute. Cependant, il ne faudra pas occulter que la première demi-heure fut poussive, avec une équipe de Turquie plutôt agressive dans les duels. La faute à la ligne d’attaque incapable dans un premier temps à prendre l’espace au bon moment, et de jouer dans les petits espaces quand il le faut. Sergio Ramos enchaîne les conneries durant les 20 premières minutes, en récoltant une biscotte dès le début du match. Fabregas étant incapable de dicter, le tempo, Iniesta et Busquets assurent, la possession à défaut de pouvoir créer, la faute à cette ligne d’attaque un poil bipolaire. Finalement, Nolito, d’un bon centre bien tendu, trouve Morata qui dévie le ballon subtilement au fond des filets. L’Espagne se décrispe totalement, et déroule son jeu face à une Turquie dont le plan tombe à l’eau.

Nolito toujours, reprend la seule bonne ouverture de Fabregas même si elle aurait dû être captée par Topal, et place une frappe imparable pour le gardien turc. Les changements à la mi-temps ne changeront rien. Pour couronner le tout, Iniesta sort le smoking, casse des reins des lignes, et fait pleurer les aveugles par ses qualités footballistiques. Le Manchego explose la défense adverse par une passe Xaviesque, pour un Jordi Alba parfaitement lancé sur le côté gauche, il enchaîne avec un centre à terre pour Morata qui n’a plus qu’a terminé le travail. On fermera les yeux sur les hors-jeu d’Alba, juste pour la passe d’Iniesta. Le reste du match, possession, une deux, petit pont, jeu court, jeu long, et Arda Turan qui finit pestiféré par son propre public, triste pour un tel joueur !

Le dernier match entre l’Espagne et la Croatie permettra de consolider la première place pour l’une des deux équipes, promet et fait saliver. Il permettra aussi de jauger les Espagnols face à une équipe plus technique et plus solide, même si Modric risque d’être absent. Cependant, on peut se poser certaines questions, notamment sur le rôle de Fabregas, le positionnement de meneur excentré de Silva, qui ne mène rien du tout, et les contrôles moisis de Morata. L’Espagne est forte, mais peut se faire bousculer par une équipe mieux organisée.  Voilà pour le groupe D, on se retrouve très vite pour la suite du parcours de l’Espagne et continuez de Liker La Page Facebook Du Site.

Force et honneur, amigos !

Superpaf.

 

Crédits photosparisteam.fr

 

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