Bayern Munich, Juventus Turin, une histoire de penaltys

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Salut, les ami(e)s, c’est Superpaf, et oui, les vacances ne sont pas pour tout de suite, je suis appelé en renfort pour ce choc en quart de finale de l’Euro 2016, alors vous êtes prêt pour ce duel historique du football ! On vous remet le contexte, un quart de finale, une équipe Guardiolesque contre une équipe Simeonesque, ça pue le foot, sans aucun Espagnol sur le terrain, ça change ! Alors, alors, un choc culturel se prépare ce soir, l’attaque contre la défense, la possession contre la contre-attaque, et sur le Mulot Des Surfaces, on adore la confrontation de style, c’est parti dans une ambiance de folie !

Allemagne – Italie une histoire de penalty !

Pour le match, on a droit à deux 3-5-2. Joaquin Low nous fait une Laurent Blanc, mais avec plus de talent, il décide de bousculer son schéma. Ce que Vicente Del Bosque n’a pas voulu faire, le spécialiste en crotte de nez en a retenu certaines leçons.

Les compositions des équipes :

Allemagne :

Neuer (G – Cap.) – Höwedes, Boateng, Hummels – Kimmich, Khedira, Özil, Kroos, Hector – Müller, Gomez

Italie :

Buffon (G – Cap.) – Barzagli, Bonucci, Chiellini – Florenzi, Sturaro, Parolo, Giaccherini, De Sciglio – Pellè, Éder

D’entrée, les Italiens s’attellent au pressing, seulement, les Allemands sont beaucoup plus adroits, et disposent de plus de joueurs de possession que les Espagnols, ça fait mal de l’avouer, mais face à Fabregas, Silva, Juanfran, Morata ou autres Nolito, les Italiens s’étaient régalés dans le pressing et la récupération. Là, les Allemands quadrillent bien mieux le terrain, et il faut attendre 5 bonnes minutes avant qu’ils perdent la gonfle après le coup d’envoi de l’arbitre, cependant, l’Italie fait ce qu’elle fait de mieux, défendre. La Mannschaft a bien la possession, mais face à une défense parfaitement huilée, il n’y a pas énormément d’occasions. Les Allemands décident de décaler sur les côtés, et de centrer, mais c’est jouer le jeu des Italiens que de faire cela, Chiellini, Bonucci et Barzagli ne laissent rien passer. Finalement, la mi-temps ne donne aucun spectacle, et très peu d’occasions. Une ou deux frayeurs de chaque côté, mais certaines personnes diront qu’on se fait chier, ça peut se comprendre, mais tactiquement, la rencontre est superbe.

On zappe les pubs guignolesques de TF1, et on revient sur le match 15 minutes plus tard, alors, cette deuxième mi-temps et bien on recommence, sauf que l’Italie est totalement acculée en défense. Metzul Ozil et sa bande contrôlent le match balle au pied, et le pressing pour la récupération lors de la perte du ballon est impressionnant. L’héritage de Guardiola, à n’en pas douter, eh oui, dès que je peux, je parle d’Espagne.

Du coup, les fautes commencent à s’enchaîner du côté des bleus, les cartons jaunes pleuvent, et après un excellent travail du très bon Mario Gómez qui lance parfaitement Hector, le latéral centre dans la boîte. Détourné, le ballon arrive sur Ozil qui ne se fait pas prier pour exécuter Buffon, mérité si l’on regarde l’équipe qui créer le plus, oui, mais c’est mal connaître les Italiens ! Malgré le gros coup de casque, les experts du langage des signes résistent autant que possible. Finalement, il faudra attendre la blessure de Mario Gómez pour que l’Italie puisse se libérer, étant donné que l’Allemand fut énorme jusque-là. Les mangeurs de pâtes jouent bien plus l’offensive, et après un air-marquage de Boateng qui termine sur une main dans la surface, Bonucci crucifie Neuer sur penalty.

Du coup, le match rebascule sur le même rythme qu’en première mi-temps. Les Italiens, courageux, restent limités dans la création, et décident d’attendre les penaltys. Avec la blessure de Gomez, la Mannschaft perd son point d’appui dans la surface, et est beaucoup moins haute, ayant peur de prendre un contre, ce qui manque d’arriver plus d’une fois. Sans compter le non-match de Thomas Müller, bien plus adroit quand il s’agit de se foutre de la gueule de Chiellini que de faire un dribble.
Alors, ce qui devait arriver arriva, la séance de tirs au but, après une prolongation bien insipide, les deux équipes ayant peur de se faire surprendre. Un but encaissé par l’une des deux formations aurait fixé le sort de cette rencontre, tant il aurait fallu d’énergie pour essayer de remonter, une énergie qui s’est fait la malle depuis bien longtemps.

Comme on dit dans le foot, à la fin, ce sont les Allemands qui gagnent. Après une séance de penalty complètement barré, où plusieurs joueurs se sont chié dessus, l’Allemagne se retrouve en demi. Le jeu a gagné, mais l’Italie aurait mérité de passer après leur superbe parcours Atlétiquesque, et dans le foot, le mérite ne suffit pas. Voilà, my friends, l’Euro continue, et bientôt, on connaîtra le vainqueur, même si la logique voudrait que le gagnant de ce soir aille au bout, tant l’Italie et l’Allemagne sont au-dessus du reste, mais le foot n’est pas une science exacte, et on n’est pas à une déception footballistique près cette année. On compte sur vous pour continuer de suivre cet Euro 2016 sur notre Page Facebook, merci à tous de votre soutien !

 

Crédits photosparisteam.fr

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One Response to “Bayern Munich, Juventus Turin, une histoire de penaltys”

  1. Kané Souleymane dit :

    Chapeau à Joachim Low qui a su pieger les Italiens à leurs propre jeu, en adoptant un 3-5-2 de dingue tout en se permettant de se priver du monstre de Draxler. Adapter sa tactique au contexte de jeu, Laurent Blanc et Vicente Del Bosque n’y comprennent rien pour l’instant.

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