Barcelone, un coffre-fort imprenable

affiche

 

Salut tout le monde, Superpaf, pour vous conter le match Barcelone contre Atlético de Madrid ! On attendait ce premier gros choc de cette Liga pour pouvoir jauger le potentiel de ces deux monstres. Malheureusement, ce match ne pourra pas nous en dire plus sur la suite du championnat, et quelque part, c’est tant mieux. Un petit récapitulatif s’impose, 5 ème journée de championnat, un mercredi soir, pas très loin d’une trêve hivernale ! Les organismes pas encore au point pour les grosses confrontations. On s’attendait à un match de haut niveau. On en a eu un, mais bien diffèrent de ce que l’on a le droit d’attendre de la Liga. Le Mulot Des Surfaces, dans une position linéaire, vous balance son analyse !

On attaque directement par la composition des équipes :

Barcelone :

Ter Stegen, Sergi Roberto, Piqué, Mascherano, Jordi Alba, Busquets, Rakitic, Iniesta, Messi, Suarez, Neymar.

Atlético :

Oblak, Juanfran, Savic, Godin, Felipe Luis, Gabi, Saul, Koke, Griezmann, Carrasco, Gameiro.

Pas de chamboulement pour le Barca, c’est la grosse équipe. L’Atletico sort lui aussi les jugones, avec Koke, Saul, Griezmann, ou encore Carrasco.

Un premier acte équilibré !

Le match démarre, quelques secondes suffisent pour apercevoir la mentalité de Diego Simeone sur le terrain, ce soir, on joue le match nul ! Le pressing étouffant très haut n’est pas mis en place ce soir, on préfère verrouiller et partir en contre quand cela se présente. Le Barca, lui, est fidèle à sa philosophie, garder la balle, et déclencher des attaques placées. Cependant, la machine est grippée par l’incroyable capacité des Colchoneros à fermer les espaces. On assiste alors à un match où l’enjeu prend la place du jeu, la moindre erreur d’un côté comme de l’autre se paye cash ! Barcelone réussit néanmoins à se procurer des occasions. Cependant, chaque frappe est détournée telle une mineure en pleine balade avec Émile Louis. L’Atletico profite de ces rares ballons pour immédiatement se projeter vers l’avant pour quelques frappes, détournée ou contrée là aussi.

On assiste donc à un exemple de gros matchs pour Simeone contre les grosses écuries. On ferme le jeu, voir on le refuse, on défend, on se projette si c’est possible. Contre les petites équipes, Diego n’hésite pas à promouvoir du beau football, et a énormément progressé dans ce domaine-là, mais ce soir, les bonnes vieilles habitudes reprennent le dessus, comme quand tu te payes une cougar, mais que finalement tu préfères jouer sûr et te taper ta femme. Cependant, à ce jeu, si tu prends un but, ta tactique capote, et c’est grâce à Iniesta et Rakitic que le match va s’emballer. Dans cette fin de première mi-temps, Don Andres dépose une longue ouverture dans l’axe sur la tête du Croate qui arrive au bon moment pour faire exploser le Camp Nou. Tout le monde rejoint les vestiaires avec cet avantage au score pour les Catalans, le match est enfin lancé !

L’Atletico ne lâche rien !

Là, on se dit que la machine va dérouler, mais un match de ce niveau, rien n’est écrit. La deuxième période voit un Atletico positionner plus haut, sans toutefois partir à l’abordage. Sergio Busquets et Lionel Messi sont touchés, un énorme coup du sort. Les Blaugranas sont complètement désorganisés, car lorsque ton joueur qui ressort le ballon proprement, et que le mec qui te fait reculer de 40 mètres pour éviter de prendre une tôle, ne sont plus là, ben il faut saisir sa chance. Diego Simeone n’hésite pas, et lance Torres et Correa. Trente secondes plus tard, El Niño place une passe décisive pour l’Argentin entre les guibolles de Piqué, et qui sur son accélération voit Mascherano glisser sur une peau de banane sortie de Mario Kart. Ter Stegen se fait niquer par son poteau, un but partout, tout est relancé. Du coup, l’Atletico repasse en version coffre-fort, et la sortie de Messi, même s’il faisait un match médiocre, fait perdre en intensité. Neymar tente bien d’imposer cette intensité, mais Suárez ne touche pas un ballon, et quand il arrive en avoir un, il le perd. Arda Turan, rentré en jeu, n’est pas assez explosif pour percer la défense, et les milieux de terrain pas assez créatif pour inverser la tendance, finalement, Madrid s’en va avec ce qu’il voulait et ce qu’il était venu chercher, le match nul !

L’analyse du Mulot !

Que dire alors, les deux équipes n’étaient absolument pas prêtes. L’Atletico n’était surement pas assez au point pour imposer un défi physique intense comme lors des rencontres en Ligue des Champions la saison dernière. Le Barca, lui, souffre toujours de sa dépendance des trois de devant, et surtout de la créativité de Lionel Messi. Déjà pas bien durant le match, sa sortie a confirmer que lui seul avec Iniesta est capable de trouver les l’espaces par une passe ou une accélération. Neymar à bien tenter de prendre se rôle, mais le Brésilien n’est pas encore assez mature pour le niveau de créativité qu’imposent les Colchoneros. Je ne parle pas de l’apport inexistant de Luis Enrique, incapable de poser ses burnes sur le terrain pour essayer de désorganiser son équipe et ainsi surprendre l’adversaire. On pensait qu’avec le match contre Leganés, on tenait le bon bout, eh bien non on s’est tout planté !

Voilà, on a été sérieux pour un match sérieux, mais la prochaine fois je vous parlerai de Roberta, ma dernière conquête transgenre. Je ne m’appelle pas Luis Enrique, j’ose le changement. On vous laisse déguster royalement cet article, en espérant que cela vous a plu, en attendant n’hésitez pas à Liker au maximum La Page Facebook Du Mulot, merci à tous de votre contribution !

 

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