Barcelone, Séville, le match de l’année

Affiche

 

Salut les gens. Il était temps de parler du match de l’année. Le match où le collectif est censé être plus important que l’individuel, mais où une individualité peut briser un collectif. Ce match, c’était bien plus qu’un simple Séville contre Barcelone, c’était une revanche footballistique pour Messi face à Sampaoli. Comme vous l’avez remarqué hier il n’y a pas eu d’article, c’est normal j’étais invité dans un endroit un peu louche où le seul instrument nécessaire est mon sexe ! Le Mulot Des Surfaces, qui vous demande pardon, vous décrypte avec tout son talent cette rencontre au sommet, malgré un léger retard !

Présentation des forces en présence !

Jusqu’à présent, en tant que suiveur de la Liga, et accessoirement amoureux du beau jeu, votre serviteur Superpaf se demandait ce que ferait ce Barca-là face à un type comme Sampaoli. Il y a eu le match contre City, et on avait déjà eu une réponse. Bien jouer dans ses standards pendant 40 minutes, puis prendre un but con, et perdre complètement le fil face à un collectif fort, mais il y a eu de bonnes choses durant ce match. Ce soir-là, Séville se présente comme un collectif bien plus huilé que celui de City. Et pour battre cette équipe-là, il fallait le meilleur joueur du monde au moins.

D’abord les compositions des équipes :

Séville :

Sergio Rico, Mariano, Carrico, Rami, Escudero, N’Zonzi, Sarabia, Nasri, Vázquez, Vitolo, Vietto.

Barcelone :

Ter Stegen, Roberto, Mascherano, Umtiti, Digne, Denis, Busquets, Rakitic, Messi, Suarez, Neymar.

Lionel Messi encore décisif ! 

Comme prévu, et ce n’est pas une surprise le pressing infernal de Séville déboussole complètement le Barca. Impossible pour les Catalans de poser le jeu, et Séville remporte la possession si précieuse pour les hommes de Luis Enrique. La volonté ce soir-là, c’est d’allonger, et un jeu direct, beaucoup trop direct. Barcelone n’arrive pas à contrôler, et Vitolo ouvre le score. Le Barca n’arrive à rien, et les Sévillans font ce qu’ils veulent, surtout au milieu du terrain. On pense que les Blaugranas vont prendre une branlée, quand Messi apparaît. Une égalisation magistrale juste avant la mi-temps, le match est enfin relancé.

La deuxième période voit le rapport de force s’inverser. Séville ne presse plus aussi bien, et Barcelone joue plus haut, mais surtout, Messi fait ce qu’il veut. Entre construction, et finition, finalement, l’Argentin se retrouve en parfaite situation pour lancer Suárez qui crucifie Sergio Rico. L’intensité ne baisse pas durant le match, mais Séville se retrouve sans munition, malgré les changements de Sampaoli. La débauche d’énergie de la première mi-temps des Sevillistas pénalise cette seconde période, et les Blaugranas ont retrouvé le contrôle total du match. Malgré plusieurs occasions, le score de 2 à 1 ne bougera pas. Barcelone se sort du traquenard de Sanchez Pizjuan !

L’analyse du Mulot !

La conclusion est toute simple Lionel Messi tout simplement, si Barcelone n’avait pas un joueur de cette trempe, il se serait pris une grosse déroulée. Maintenant, on en revient à ce que je disais il y a quelque temps, si Barcelone n’a pas Messi et Iniesta sur le terrain, il n’y a absolument rien dans le jeu. Des grosses équipes de Liga, Barcelone est l’une qui joue le plus mal, mais avant de porter un jugement définitif, on va attendre encore quelques matchs. Il y a quand même beaucoup de blessures, et certains joueurs ne sont pas dans le rythme. Busquets par exemple, est complètement à l’ouest, mais tout ça, ne se fera que par le biais de l’entraîneur. Et vous savez ce que je pense de Lucho.

Pour Séville, même s’il y a la défaite à la fin, on ne peut qu’être enthousiaste pour cette équipe. Avec le temps, elle pourra sûrement durer plus longtemps durant un match dans la force de son pressing. De plus, il n’y a aucune individualité qui ressort. Tout le monde est bon, et tout le monde adhère au discours du coach. Jorge Sampaoli est juste l’entraîneur parfait non seulement pour ce club qu’est Séville, mais aussi pour ce championnat qu’est la Liga, et il nous tarde de voir sur la durée ce qu’il peut tirer de ces joueurs, mais à coup sûr ce n’est que le début d’une belle aventure.

Voilà les petits amis, on se retrouve dans la semaine pour le résumé de la Liga. Je vais retrouver ma perle rare, en effet Roberta m’a préparé un bon petit repas, elle prend soin de moi la coquine, il me tarde déjà le dessert ! En attendant je vous invite à continuer de voter pour l’Élection du Trophée D’Or Du Mulot, à droite sur la colonne latérale du site, et Liker autant que vous le pouvez La Page Facebook Du Mulot, la barre des 1600 Fans est proche, et ce, grâce à vous, alors merci à tous.

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