Barcelone, Real Madrid, la fin d’un cycle

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Bonjour à tous les amis, on se retrouve avec le 8 ème de finale le plus bandant de la compétition, d’un côté les bouffeurs de pizzas et de l’autre les bouffeurs de tapas, LET’S GO ! La mise en situation est simple : un 8 ème de finale, Italie, Espagne, Conte, Monsieur Moustache, Iniesta, Buffon, Red vs Blue. On se demander au sein de la rédaction si le Catenacio fera son grand retour. Pourtant, pour avoir vu les matchs de Conte avec la Juve, je le savais par avance, l’Espagne ne le sait pas encore, mais elle est déjà morte. Le Mulot Des Surfaces, dans une ambiance des plus torrides, vous balance l’analyse de la rencontre par votre humble serviteur, Superpaf !

Italie – Espagne : la fin d’un cycle !

On attaque directement avec les compositions des deux équipes :

Italie :

Buffon – Barzagli, Bonucci, Chiellini – Florenzi, Parolo, De Rossi, Giaccherini, De Sciglio – Éder, Pelle.

Espagne :

De Gea – Juanfran, Piqué, Sergio Ramos, Jordi Alba – Fabregas, Busquets, Iniesta – David Silva, Morata, Nolito.

Côté Italie, on ne se pose pas de question, la plus grande star de l’équipe a 40 ans et joue dans les cages. Par contre, côté Espagne, on se dit de suite, Fabregas titulaire, Silva encore sur un côté, Ramos capitaine, Nolito toujours à la place de Pedro, bref, Del Bosque continue de faire le con, et la défaite sans contestation face à la Croatie n’a pas servi de leçon.

Les hymnes, les frissons, le match commence !

Tel le déluge qui s’abat sur le stade de France, le pressing, l’agressivité, les combinaisons de l’Italie font très très mal à l’Espagne dès la première demi-heure. Complètement éteinte, la Roja encaisse les coups, sans parvenir à en porter quelques-uns. Eder, Pelle, Giacherrini, des noms qui ne vous disent rien, mais dont les Espagnols se souviendront lors de cette première mi-temps, car les occases se multiplient par l’intermédiaire de ses feux follets. David De Gea multiplie les parades, ce qui devait arriver arriva, après une faute bête du meilleur défenseur du monde, un coup franc puissant mal capté par le gardien espagnol revient sur Chiellini, qui ne se prive pas pour conclure, explosion sans surprise, mais Conte ne nous surprend guère. Tactiquement monstrueuse, cette Italie sans individualité met à mal une Roja tout simplement dégueulasse à l’image de son numéro 10. Lent, sans intensité, dépassée collectivement, on se demande si c’est la même équipe double championne d’Europe. Puis on se souvient que Xavi, Xabi Alonso, David Villa, Fernando Torres, et autres Puyol ont été remplacés par une belle bande unijambistes.

On se retrouve rapidement en deuxième période, l’Italie décide d’appliquer la même tactique que la Croatie, on se replie, et on explose en contre dès que possible en avalant les espaces. Par moments, Iniesta et sa bande enchaînent les passes, mais la lenteur du jeu est telle que l’Italie n’a même pas besoin de se forcer. Buffon fait bien quelques arrêts, mais rien de comparable à ce que fait David de Gea, Nolito a bien dégagé, mais Fabregas et Ramos sont toujours là, et le Catalan est bien l’un des plus à blâmer, lent dans sa transmission, inutile en défense, et inexistant au pressing, Aduriz le remplace, se pète le nez, une ou deux côtes en passant, puis retourne sur le banc. Luca Vasquez rentre pour foutre le bordel, mais rien de bien inquiétant pour la Squadra Azzura. On pense que la lumière vient de Piqué, mais Gigi Buffon, intraitable, ne laisse rien passer. Pire, Pellé vient terminer une équipe espagnole dépassée, en inscrivant un deuxième but. Terminado, Hasta La Vista, Goodbye, Blue Sky, Requiescat in Pace ! L’Italie rejoint l’Allemagne, et c’est mérité, maintenant, on attend qu’une seule chose, une demi – finale Italie – France, oui, oui et encore OUI !

Que dire de l’Espagne, la fin d’un cycle, on le savait depuis le mondial au Brésil ! Trop de parasites dans l’équipe, des leaders défaillants, un collectif vieillissant, et un sélectionneur complètement dépassé enfin bref, je ne trouve plus assez de mots pour définir cette sélection. Donc du coup, on se retrouve sûrement à la rentrée pour le championnat espagnol que je suivrais d’un œil averti et expert en la matière. D’ici là, continuez à suivre Le Mulot Des Surfaces dans cet Euro en Likant au maximum La Page Facebook Du Site, nous avons encore plein de choses à vous raconter.

 

Crédits photosparisteam.fr

 

 

 

 

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