Barcelone, la Supercoupe d’Espagne en hors-d’oeuvre

Affiche

 

Salut à tous les amateurs de ballon rond, je reviens vous saouler avec le foot espagnol, et ce n’est pas fini, mais avouez que vous kiffez quand même ! Alors au menu aujourd’hui le match aller de la Supercoupe d’Espagne, Séville contre Barcelone à Sanchez Pizjuan. Jorge Sampaoli contre Lionel Messi, l’école Bielsiste contre l’école Cruyffienne. Le Mulot Des Surfaces, dans une incroyable banane, vous délivre son succulent résumé concocté par votre humble serviteur SuperPaf !

Un petit rappel s’impose, Séville à déjà jouer un match important cette semaine contre le Real, avec prolongation, et donc ne s’en est pas sorti indemne physiquement. Beaucoup de blessé, en plus des départs, on se demande comment Séville va jouer. Côté Barcelone, on a encore le trou du cul qui pique après la raclée en match amical face à Liverpool, mais le Gamper a chassé quelques doutes. Cependant, ce n’était qu’amical, donc on peut s’attendre à ce que l’intensité soit différente. On passe aux compositions des deux équipes :

Barcelone :

Bravo, Sergi Roberto, Piqué, Mascherano, Mathieu, Busquets, Iniesta, Rakitic, Messi, Suárez, Arda Turan.

 Séville :

Sergio Rico, Mariano, Mercado, Rami, Escudero, Kranevitter, N’Zonzi, Vittolo, Franco Vázquez, Kiyotake, Vietto.

C’est du classique côté catalan, mais Neymar et Jordi Alba sont absents, ce sont les cas sociaux Arda Turan et Jérémy Mathieu qui joueront. Du côté de Séville, il y a tellement d’absents que je serais même pas par quoi commencer, mais les absents ont toujours tort, donc on s’intéresse au présent, c’est parti !

La possession au cœur du jeu !

D’entrée, Luís Suárez fait parler ses pistolets, bien lancée par Iniesta, Luizito déclenche un extérieur pour tenter de battre Rico, le portier du F.C Séville gagne son duel, mais quelle classe dans cette action ! Décidé à ne pas se laisser exploser comme 80 % des équipes espagnoles, Sampaoli harangue ses joueurs de jouer dans le camp adverse. Une énorme bataille se joue par intermittence dans les deux camps, mais les Sévillans se font bien plus hargneux dans les duels. Cependant, pour une fois, Luis Enrique a bien préparé son match, conscient qu’il a face à lui un mec qui aime la possession, qui est plus en avance dans la préparation, et qui joue beaucoup sur les côtés, Enrique dispose ses joueurs en 4-4-2, avec Arda et Rakitic sur les côtés, Iniesta et Busquets côte à côte au milieu, Messi et Suárez en pointe, Neymar n’étant pas là, l’entraîneur du Barca la joue pragmatique ! Arda Turan joue à son vrai poste, Ivan Rakitic épaule Roberto sur le côté, et les latéraux de Séville se retrouve sans solution. Cependant, les blessures de Mathieu, on s’en fout un peu, et d’Iniesta, la pire des catastrophes, oblige Lucho à griller deux cartouches en faisant rentrer Lucas Digne et Denis Suárez. De toute façon, le match se jouera avec les couilles, la mi-temps est déjà là, pas grand-chose à retirer à part la bataille tactique des deux coachs.

Barcelone fait la différence en deuxième période !

La deuxième période débute, et là double effet Kiss Cool, Séville paye ses efforts de malade en première mi-temps, et le Barca enclenche la seconde ! Denis Suárez se transforme en Iniesta, l’espace d’une seconde bien sur, et déclenche une ouverture pour Arda Turan. Le turc remet de la poitrine dans la surface, et Suárez explose la balle d’une frappe qui trompe Rico. Lucho est en train de gagner son match tactiquement, mais Sampaoli réagit ! Le Barca décide de se la jouer pragmatique, recule et procède en contre, Séville est installé dans le camp catalan, cependant la possession est stérile, et Bravo n’a quasiment rien à faire. Luis Enrique lance Munir, on se demande tous pourquoi, sûrement que les travailleurs handicapés sont reconnus dans le club une théorie qui peut se confirmer, vu que Dugarry a joué au Barca mais pas « l’temps de niaiser » ! Munir me fait fermer ma grosse bouche, car bien lancé par Messi, il trompe Rico du gauche. On retiendra le magnifique air-marquage de Mariano, qui prouve qu’il est bien passé par la Ligue 1. Le Barca finit en trombe, tel un groupe de gosse qui s’acharne sur le petit roux de la classe, mais le score en restera là, 2 à 0 pour Barcelone.

L’analyse du Mulot !

Alors alors pour résumer, premier match officiel pour les Blaugranas. La tendance se confirme, plus le temps passe, plus le Barca perd sa maîtrise au milieu, cependant, le club évolue toujours dans le bon sens, et sait parfaitement utilisés ses joueurs. Il y a moins de possession, mais le jeu direct instauré par Lucho fait mouche une nouvelle fois. Face à une équipe rivale qui joue la possession, ce style de jeu répond parfaitement. À moins de tomber sur un Atletico de fou furieux comme l’an dernier, le Barca part comme favori une nouvelle fois. Côté Séville, le match contre le Réal à laisser des traces, pas d’inquiétudes cependant. Quelques ajustements, le temps que les nouveaux joueurs intègrent l’équipe, et que la philosophie prenne, et on peut s’attendre à quelque chose de grand. On peut noter qu’Emery était plus direct dans son approche, on est en droit de se demander que s’il avait été là ce soir, il ne se saurait pas procurer plus d’occasions, car souvent, Séville dégageait un sentiment d’impuissance, comme le petit vieux de ton immeuble face à la voisine nymphomane.

Voilà les filous, on se retrouve d’ici quelques jours pour la fin de l’histoire des Supercoupes. On se quitte avec les remarques à la con !

– Mascherano a montré qu’il avait un plus gros sexe que Nzonzi.
– Messi a joué un quart d’heure., le temps de faire une passe à Munir, et de tenter de mettre son but. Sans succès.
– Bravo s’est touché la nouille une grosse partie du match, une drôle de façon de tirer sa révérence pour ce qui pourrait être ses derniers matchs avec le Barca. On verra s’il se la touchera autant avec une défense comme celle de Manchester City.
– Iniesta dépasse Puyol en matière de matchs officiels. J’en parle, juste pour caser Puyol. Parce que sinon, on s’en fout un peu, ce n’est pas le nombre qui compte avec Andres, c’est la qualité.
-Suárez s’est fait traiter de fils de pute par le public tout le match. Il a donc sorti son plus beau fusil, et une bonne cartouche dans le derche.
– Belle entrée de Digne, de toute façon, ça ne pourra pas être pire que Mathieu.
– Sampaoli, c’est lui le divin chauve ! On en reparle, mais le quadrillage du terrain par ses joueurs, c’est du grand art.
– Malgré tout il est tout aussi loco que Marcelo. Demandé une telle intensité en début de saison après un match à prolongation, avec une telle chaleur, il faut être malade.
– Rami, le regard vitreux tel un Sergio Ramos, n’est pourtant pas à signaler sur ce match, un exploit !
– Rico en prend deux dans la tête, pourtant, il a sorti la boîte à parade ce soir.
– Mariano, son air-marquage sur Munir, qui est très loin d’être rapide, à mourir de rire !

Merci à tous en espérant que vous aurez pris votre pied a lisant cet article, nous on s’est régalé à le faire, dans l’attente du match retour, continuez de Liker La Page Facebook Du Mulot, on compte sur vous !

 

 

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